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Date de création : 07.07.2013
Dernière mise à jour : 09.11.2018
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CA S'PASSE COMME CA ..... CHEZ DELGA !

Publié le 05/01/2016 à 09:50 par muretaucoeur
CA S'PASSE COMME CA ..... CHEZ DELGA !

 

 Chaque élu verra  son indemnité passer de 2 280 à 2 661 euros par mois.

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En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Carole Delga ne fait déjà plus l'unanimité

L'ex-secrétaire d'État au Commerce, plus jeune présidente de région élue, ne semble pas prête à renoncer aux bonnes vieilles méthodes de gouvernance...
DE NOTRE CORRESPONDANT DANS LE MIDI, HERVÉ DENYONS
Publié par  Le Point
 
 

 

Il faut que tout change… mais surtout que rien ne change. Telle pourrait être la devise de Carole Delga, la nouvelle présidente socialiste de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, paraphrasant Lampedusa, l'auteur du célèbre roman Le Guépard. À 44 ans, l'ancienne secrétaire d'État au Commerce et à l'Artisanat a été élue par 89 voix contre 40 face à son adversaire FN dès le premier tour au perchoir de l'assemblée régionale, lundi 4 janvier à Toulouse, les Républicains ayant préféré ne pas présenter de candidat. Elle devient ainsi la plus jeune présidente de ce genre de collectivité.

Mais, en dépit des promesses de changement liées notamment à la menace frontiste, la benjamine des présidents de région ne semble pas prête à renoncer aux bonnes vieilles méthodes de gouvernance. Ainsi, alors que dans certaines régions comme la Normandie, les exécutifs ont décidé de faire des économies, à commencer par les indemnités des élus, les 158 conseillers régionaux de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées vont, eux, bénéficier d'une augmentation conséquente. Une mesure mécanique prévue par la loi puisque la nouvelle grande région affiche désormais plus de 3 millions d'habitants. Chaque élu verra ainsi son indemnité passer de 2 280 à 2 661 euros par mois. Un joli coup de pouce. Davantage même, s'il est membre de la commission permanente. Cette fameuse commission compte de droit tous les vice-présidents de la région.

Multiplication des vice-présidents et cumul des mandats

Et là encore, si certaines régions préfèrent limiter le nombre de vice-présidences, et ainsi faire des économies, Carole Delga a décidé, comme ses prédécesseurs, de désigner le nombre maximal de vice-présidents prévus par la loi, soit 15. Presque le gouvernement de certains pays. On y retrouve par exemple Sylvia Pinel (PRG), première vice-présidente chargée de l'Aménagement du territoire (qui a annoncé vouloir quitter prochainement son poste de ministre du Logement), ou encore Damien Alary (PS), ancien président de la région Languedoc-Roussillon, qui veillera au rayonnement international de la nouvelle collectivité, pendant que d'autres présidents délégués s'occuperont des langues régionales et que curieusement, la vice-présidence liée à l'emploi, annoncée comme une priorité, n'arrive qu'en huitième position.

Sur le non-cumul des mandats, si souvent annoncé comme une priorité éthique par nombre de politiques de tous bords et espéré par de nombreux électeurs, là encore, Carole Delga ne semble guère vouloir innover, contrairement à Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Elle a décidé de garder son siège de députée en plus de sa présidence régionale. Un choix déjà dénoncé aujourd'hui par quatre conseillers régionaux écologistes (alliés au PS lors de l'élection), qui ont préféré ne pas prendre part au vote de la présidence pour protester contre ce cumul, regrettant que le changement ne soit pas vraiment pour maintenant.