affiche amis annonce argent article automne background belle bienvenue blog bonne cadre
RechercherDerniers commentairesquand j'ai vu la photo, j'ai pensé que c'était l'enterrement du socialisme
Par Fossoyeur, le 28.10.2016
voici les activités du député à l'assemblée nationale
https://www. nosdeputes.fr/ patrick-lemasl e
quel tra
Par Anonyme, le 04.03.2016
bonjour,
je viens de signer la pétition pour que s'exprime la démocratie concernant l'aménagement majeur du
Par Anonyme, le 04.03.2016
qui peut croire que 3 niveaux de parking souterrain en plein centre ville coûteront à peu près le même prix qu
Par Anonyme, le 21.02.2016
un article intéressant aujourd'hui sur la dépêche : un sdf sauvé par la police municipale à toulouse grâce aux
Par KENZO, le 13.01.2016
· Bienvenue sur le blog de "MURET AU COEUR"
· MERCI !
· "MURET AU COEUR" AVEC ALAIN SOTTIL
· LISTE "MURET AU COEUR".....LISTE ALAIN SOTTIL
· LES SOUTIENS D'ALAIN SOTTIL
· VIDEO PROTECTION !
· « Un aménagement urbain Magistral ! »
· BRAVO MONSIEUR LE MAIRE !
· Rencontrez Alain SOTTIL !
· QUOI ???? DE LA DELINQUANCE A MURET ????
· LA DEPECHE DU MIDI 17 JANVIER 2015
· LES COULISSES DE LA GESTION DU MAIRE SORTANT
· ELECTION MUNICIPALE/JOURNAL TOULOUSAIN
· LA DEPECHE DU MIDI / SAMEDI 5 AVRIL 2014
· DEUXIEME TOUR .... ET LA SUITE !
Date de création : 07.07.2013
Dernière mise à jour :
09.11.2018
1434 articles
Chaque élu verra son indemnité passer de 2 280 à 2 661 euros par mois.
______________________________________________________
En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Carole Delga ne fait déjà plus l'unanimité
Il faut que tout change… mais surtout que rien ne change. Telle pourrait être la devise de Carole Delga, la nouvelle présidente socialiste de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, paraphrasant Lampedusa, l'auteur du célèbre roman Le Guépard. À 44 ans, l'ancienne secrétaire d'État au Commerce et à l'Artisanat a été élue par 89 voix contre 40 face à son adversaire FN dès le premier tour au perchoir de l'assemblée régionale, lundi 4 janvier à Toulouse, les Républicains ayant préféré ne pas présenter de candidat. Elle devient ainsi la plus jeune présidente de ce genre de collectivité.
Mais, en dépit des promesses de changement liées notamment à la menace frontiste, la benjamine des présidents de région ne semble pas prête à renoncer aux bonnes vieilles méthodes de gouvernance. Ainsi, alors que dans certaines régions comme la Normandie, les exécutifs ont décidé de faire des économies, à commencer par les indemnités des élus, les 158 conseillers régionaux de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées vont, eux, bénéficier d'une augmentation conséquente. Une mesure mécanique prévue par la loi puisque la nouvelle grande région affiche désormais plus de 3 millions d'habitants. Chaque élu verra ainsi son indemnité passer de 2 280 à 2 661 euros par mois. Un joli coup de pouce. Davantage même, s'il est membre de la commission permanente. Cette fameuse commission compte de droit tous les vice-présidents de la région.
Et là encore, si certaines régions préfèrent limiter le nombre de vice-présidences, et ainsi faire des économies, Carole Delga a décidé, comme ses prédécesseurs, de désigner le nombre maximal de vice-présidents prévus par la loi, soit 15. Presque le gouvernement de certains pays. On y retrouve par exemple Sylvia Pinel (PRG), première vice-présidente chargée de l'Aménagement du territoire (qui a annoncé vouloir quitter prochainement son poste de ministre du Logement), ou encore Damien Alary (PS), ancien président de la région Languedoc-Roussillon, qui veillera au rayonnement international de la nouvelle collectivité, pendant que d'autres présidents délégués s'occuperont des langues régionales et que curieusement, la vice-présidence liée à l'emploi, annoncée comme une priorité, n'arrive qu'en huitième position.
Sur le non-cumul des mandats, si souvent annoncé comme une priorité éthique par nombre de politiques de tous bords et espéré par de nombreux électeurs, là encore, Carole Delga ne semble guère vouloir innover, contrairement à Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Elle a décidé de garder son siège de députée en plus de sa présidence régionale. Un choix déjà dénoncé aujourd'hui par quatre conseillers régionaux écologistes (alliés au PS lors de l'élection), qui ont préféré ne pas prendre part au vote de la présidence pour protester contre ce cumul, regrettant que le changement ne soit pas vraiment pour maintenant.